Pas de répit pour les investisseurs du secteur hôtelier

Le volume d’investissements dans le marché hôtelier du Canada a atteint de nouveaux sommets post-récession en 2013

TORONTO, le 6 mai, 2014 – Si les hôtels qui affichent complet sont synonymes d’une saine économie, la demande pour les acquérir devrait également être de bon augure. Le marché de l’investissement hôtelier au Canada a enregistré l’une de ses meilleures années en 2013. Les perspectives demeurent positives malgré les vicissitudes du cycle d’investissement. Selon le rapport Revue du secteur hôtelier canadien 2014 que CBRE Hôtels vient de publier, plusieurs transactions historiques (dont des portefeuilles d’envergure) ont dominé le marché en 2013. Il souligne également que, bien que le marché soit en transition, les portefeuilles des investisseurs seront composés en grande partie d’hôtels de qualité.

« Ce n’est que maintenant, après quatre mois complets en 2014, que nous arrivons à reprendre notre souffle à la suite d’une des périodes les plus intenses de l’histoire du marché hôtelier du Canada », déclare Bill Stone, vice-président exécutif de CBRE Hôtels au Canada. « Les hôtels se placent derrière les propriétés du commerce de détail pour afficher la plus grosse augmentation en termes de volume d’investissements commerciaux l’année dernière. C’est seulement maintenant que le marché hôtelier commence à concorder avec la demande globale pour la propriété commerciale. »

Le volume de vente des hôtels a atteint 2,1 milliards de dollars en 2013, enregistrant ainsi une hausse de 93,9 % par rapport à 2012. La demande du secteur hôtelier ne s’est pas restreinte à une région particulière du Canada. Le volume d’investissement global a augmenté sensiblement dans l’ouest, au centre et à l’est du Canada. L’Ouest canadien a accru sa part du volume total pour passer de 41,3 % à 48,5 % au cours des douze derniers mois; or, c’est le centre du Canada qui continue de mener avec un rythme d’investissement de 53,9 %.

La plus grosse transaction en 2013 fut l’acquisition, au troisième trimestre, des cinq hôtels du portefeuille Westin par Starwood Capital et un fonds du Moyen-Orient pour un montant de 765 millions de dollars. Cette transaction représentait, à elle seule, 36 % du volume total enregistré, contribuant ainsi à pousser le prix par chambre à une moyenne de 129 000 $ en 2013, soit une hausse de 23 % comparativement à l’année précédente. Fait remarquable : même en excluant ce portefeuille du total d’investissements dans le marché hôtelier, le volume restant de 1,3 milliard de dollars affiche toujours une hausse de 19 % par rapport à 2012.

« Les ventes de gros portefeuilles et d’hôtels d’envergure soulignent la vigueur du marché hôtelier au Canada », soutient M. Stone. « Il sera difficile de revoir une année comme celle-ci. Si le taux d’investissement en 2014 s’aligne sur la moyenne historique, c’est plutôt le manque de produit de qualité – et non une baisse de demande – qui risque de s’avérer un facteur limitant. La rareté des produits pose déjà problème pour d’autres types de propriétés commerciales au Canada depuis un certain temps; il a maintenant un impact significatif sur le marché hôtelier également. »

Les investisseurs privés resteront actifs en 2014 et l’on s’attend à ce que les investisseurs américains continuent de poursuivre les biens hôteliers au Canada. Cela dit, à mesure que le marché hôtelier avance dans le cycle commercial, les principaux actifs urbains seront les plus susceptibles d’être convoités. L’appétit des investisseurs pour le risque faiblissant, la demande et les prix dans le secteur hôtelier, notamment dans les marchés secondaires et tertiaires, en subiront les conséquences.

« Il est difficile de s’imaginer qu’en 2014, le même nombre d’hôtels réputés passeront de mains en mains au Canada qu’en 2013, conclut M. Stone. « Cependant, il n’y a aucun doute que tout bien de qualité qui entre sur le marché sera accueilli d’une forte demande. S’il est possible que le volume d’investissement global diminue, les prix des biens de qualité demeureront à des niveaux comparables à ceux enregistrés au cours de l’année dernière. » 


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