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Ryan O’Shaughnessy – Nouveaux horizons : les dirigeants du futur de CBRE

06 décembre 2022 4 Minute Read

Ryan O'shaunghnessy

Ryan O’Shaughnessy a emprunté une voie peu conventionnelle, qui l’a mené à l’immobilier commercial.

Il a travaillé dans l’industrie des services à Edmonton pendant près de dix ans, en tant que copropriétaire d’une pizzeria et vendeur. La perspective unique qu’il a acquise sur les besoins des propriétaires d’entreprises lui permet désormais d’aider les locataires commerciaux à trouver les espaces qui leur conviennent.

Nous avons parlé à M. O'Shaughnessy de ses débuts dans l’industrie, de sa première transaction et de son amour pour l’esprit d’entreprise qui caractérise Edmonton.

Qu’est-ce qui vous inspire dans le domaine de l’immobilier commercial en ce moment?

Il y a plein de choses passionnantes qui se passent à Edmonton. C’est l’une des villes dont la croissance est la plus rapide au Canada, sa population est jeune et très instruite, et le coût de la vie et le coût des affaires y sont favorables. Donc, la ville se prête très bien aux entrepreneurs et aux personnes qui prennent des risques.

Je côtoie des gens et des entreprises qui m’inspirent. Pouvoir les conseiller et les aider à se développer dans la ville est l’un des aspects les plus valorisants de mon travail.

Quel est le meilleur conseil que vous ayez reçu depuis le début de votre carrière dans l’immobilier commercial?

Utilisez votre temps de manière stratégique. Il est facile d’être déstabilisé en début de carrière, quand on déborde d’énergie, mais qu’on ne sait pas comment l’exploiter ni où la diriger. À mes débuts, j’ai tout fait pour rencontrer le plus de gens possible en frappant aux portes, mais j’ai fini par m’épuiser. Il peut être très utile de prendre le temps d’élaborer votre stratégie et de définir la valeur que vous pouvez apporter.

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Si vous pouviez remonter le temps jusqu’à votre premier jour de travail, quel conseil vous donneriez-vous?

Il existe de nombreuses façons de réussir dans notre secteur. On côtoie plusieurs courtiers et dirigeants expérimentés qui peuvent nous en apprendre. Mais en fin de compte, vous trouverez votre propre style.

Parlez-nous de votre première transaction.

Croyez-le ou non, ma toute première sollicitation à froid a mené à ma première transaction. Je suis entré dans une tour de bureaux, je suis allé directement au dernier étage et je suis entré dans le premier bureau, où on m’a demandé de parler avec le décideur. Malgré ma nervosité et mon bafouillage, j’ai appris qu’ils n’étaient pas satisfaits de leur immeuble, qu’ils voulaient déménager et qu’ils privilégiaient l’achat d’un édifice.

Comme par hasard, mon équipe avait un immeuble de bureaux à vendre dans les environs. Bref, ils ont rapidement acheté l’édifice et j’ai pris cette transaction comme un bon présage pour lancer ma carrière dans l’immobilier commercial.

En quoi votre point de vue est-il unique et utile aux clients?

J’ai suivi un parcours non traditionnel qui m’a conduit à l’immobilier commercial à la fin de ma vingtaine. J’ai d’abord été copropriétaire et gérant d’une pizzeria, puis j’ai travaillé dans la vente. Ces expériences m’ont permis d’acquérir des compétences précieuses qui m’aident encore aujourd’hui. Je suis fier de ne pas me contenter de faciliter les transactions, mais de penser comme un propriétaire d’entreprise et d’avoir une compréhension globale des besoins de mes clients.

Que préférez-vous d’Edmonton?

Edmonton est à la fois une grande et une petite ville. La région compte 1,4 million d’habitants, mais lorsque vous rencontrez un autre Edmontonien, vous découvrez généralement que vous avez plusieurs points en commun. On a l’impression d’être une personne plutôt qu’un numéro, ce qui crée un fort sentiment d’appartenance à la communauté.

Que faites-vous pour vous gâter ou quel est votre plaisir coupable?

Je dois boire un café de McDonald's chaque jour, que ce soit le matin ou l’après-midi. Et je suis aussi amateur de mauvaises émissions de télé-réalité. The Real Housewives, Love Is Blind, Big Brother et j’en passe.

Si vous pouviez inviter trois personnes, mortes ou vivantes, pour un souper, de qui s’agirait-il?

J’inviterais Winston Churchill, Dave Chappelle et Bill Murray. Et si je pouvais ajouter une autre personne, ce serait Larry David… il serait parfait au milieu de ce groupe.