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Comment l’ancien joueur de soccer Josh Doupe a trouvé sa place à CBRE
02 février 2026 3 Minute Read
Le premier jour de travail de Josh Doupe comme coordonnateur du soutien aux ventes au bureau de CBRE Toronto Ouest lui a donné l’impression de plonger en eaux inconnues.
Josh, ancien joueur de soccer universitaire de Sarnia, en Ontario, qui a quitté le terrain pour se lancer dans l’immobilier commercial, reconnaît que son arrivée dans le monde corporatif comportait son lot de défis, un peu comme apprendre un nouveau sport en partant de zéro.
« Quand je jouais au soccer, je savais exactement quoi faire; par contre, en arrivant à CBRE, j’avais l’impression de devoir faire mes preuves, dit-il. L’apprentissage a été difficile. Mais je me suis rappelé que mon entraîneur de soccer me disait qu’il me faisait jouer parce qu’il croyait déjà en mes capacités. »
« Je devais simplement rester moi-même et livrer la marchandise. »
Josh a vite compris qu’avec de la persévérance, du travail et une volonté d’apprendre, il pouvait réussir dans son nouveau rôle et évoluer au sein de CBRE. « J’ai trouvé mes repères, explique-t-il. Et je ne saurais trop insister sur le fait que CBRE m’a aidé à développer mes forces et à croire en moi tout au long du parcours. »
Apprendre les ficelles du métier
Dès ses débuts à CBRE, Josh y consacrait de longues heures au bureau comme à l’extérieur. Il étudiait pour décrocher son permis d’agent immobilier tout en épaulant une équipe chargée de courtiers et en s’adaptant à son nouveau rôle de coordonnateur du soutien aux ventes. « C’était éreintant, mais j’ai gagné énormément de confiance dans le processus. »
L’obtention d’un permis d’agent immobilier demande généralement six mois et le processus donne une compréhension approfondie du secteur immobilier. La formation explore en profondeur les transactions immobilières résidentielles et commerciales, préparant ainsi les futurs courtiers à réussir dans leur carrière.
« On en apprend tellement en décrochant son permis que lorsqu’on se retrouve sur le terrain, on a l’impression d’avoir les assises nécessaires pour donner le meilleur de soi-même, souligne Josh. Ça donne d’excellentes bases, couvrant des sujets comme la vente d’entreprises, l’évaluation de différentes catégories d’actifs et les organismes qui encadrent le secteur immobilier en Ontario. »
« Décrocher son permis permet de devenir un partenaire plus fiable pour ses clients et ses collègues. »
Après avoir obtenu son permis, Josh a ressenti un regain de confiance au bureau. Maîtriser les rudiments de l’immobilier a certainement aidé. Mais plus important encore, il était entouré de courtiers chevronnés à CBRE qui se faisaient un plaisir de l’accompagner.
« Je suppose que je croirai toujours à l’esprit d’équipe avant tout. Tellement de collègues ont pris le temps de me guider, même débordés, se souvient Josh. Un bon mentorat a vraiment nourri ma confiance. J’ai fini par comprendre que ce sont les gens qui travaillent à CBRE qui font toute la différence. »
Une nouvelle génération
L’immobilier commercial a souvent été perçu comme un milieu où des agents hypercompétitifs travaillent en secret et avec acharnement. Mais les choses changent peu à peu, selon Josh.
« Je crois qu’on sort de cette époque de l’immobilier à couteaux tirés, précise-t-il. Et les nouvelles générations d’agents cultivent une culture de travail positive et collaborative. Les gens sont plus accessibles et se soucient vraiment les uns des autres. Ça fait que les nouveaux venus comme moi se sentent épaulés. »
« CBRE te soutient et veut te voir grandir, ajoute Josh. C’est ce que je dis aux gens qui veulent se lancer dans le domaine. »
« Mais c’est aussi un secteur et une entreprise où il faut foncer et constamment faire ses preuves. Et je pense que c’est une bonne approche pour n’importe quelle carrière. Il faut viser la croissance et multiplier les expériences. »
Le premier client
Peu après avoir reçu son permis d’agent immobilier, Josh a décroché son premier client. Il était ravi de passer d’innombrables heures à ratisser le marché pour trouver ce qu’il lui fallait et a rapidement dressé une liste de propriétés intéressantes à visiter.
« Mais j’ai pris soin de ne pas trop m’emballer, dit-il. J’ai compris qu’un agent peut travailler sur une transaction qui peut capoter à la dernière minute malgré des années de stratégie immobilière et de développement de relations. »
« Puis je me suis dit que même si la transaction tombait à l’eau, ce serait quand même une belle façon de me forger le caractère comme agent. »
« C’est comme quand je jouais au soccer : l’adversité nous façonne et la persévérance est la clé. Le lendemain, on se présente au boulot et on repart du bon pied. »
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