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Les pourparlers commerciaux se poursuivent en prolongation

Le commentaire mensuel sur le marché - octobre 2025

30 octobre 2025 2 Minute Read

Les négociations commerciales entre le Canada et les États-Unis ont buté sur un nouvel obstacle lorsqu’une publicité télévisée contre les droits de douane a provoqué la rupture abrupte des pourparlers et la menace d’une majoration de 10 % des tarifs douaniers. De toute évidence, la politique commerciale américaine demeure imprévisible et engendre un climat d’incertitude pour les entreprises. Selon L’Enquête sur les perspectives des entreprises — Troisième trimestre de 2025 de la Banque du Canada, l’incertitude généralisée constitue toujours la préoccupation la plus pressante des entreprises et a ralenti les investissements et l’embauche. D’ailleurs, une série de manchettes récentes ont fait état de multiples annonces de mises à pied. L’impact cumulatif du différend commercial avec les États-Unis a entraîné, comme l’a qualifié la Banque du Canada, non seulement un ralentissement de la croissance, mais également une transition structurelle de l’économie canadienne. On estime que les perturbations découlant des échanges commerciaux avec les États-Unis réduiront de façon permanente le PIB du Canada d’environ 1,5 % d’ici la fin de 2026.

À la suite de la contraction du PIB au deuxième trimestre 2025, la Banque du Canada prévoit une reprise de la croissance au second semestre 2025, bien que faible, avec une moyenne annualisée de 0,75 %. La croissance économique devrait ensuite s’accélérer lentement tout au long de 2026 pour atteindre 1,1 % par an, avant de passer à 1,6 % en 2027. Compte tenu du conflit commercial en cours, la banque centrale a souligné que les perspectives de base sont soumises à de nombreux risques. En particulier, les prévisions reposent sur le maintien en vigueur de l’ACEUM et sur la poursuite de la protection de la plupart des produits canadiens contre les droits de douane américains. Cela constituant un risque majeur pour de nombreuses entreprises canadiennes, il sera essentiel pour le Canada de limiter les conséquences négatives des négociations à venir. Dans un avenir plus immédiat, le budget fédéral doit également être dévoilé le 4 novembre, qui s’annonce comme un ensemble de mesures d’austérité, mais également axées sur l’investissement.

Dans la foulée de la contraction du PIB au deuxième trimestre 2025, la Banque du Canada anticipe une reprise de la croissance au second semestre 2025, quoique modeste, avec une moyenne annualisée de 0,75 %. Par la suite, la croissance économique devrait s’accélérer graduellement tout au long de 2026 pour se chiffrer à 1,1 % par année, puis grimper à 1,6 % en 2027. Étant donné le différend commercial en cours, la banque centrale a souligné que les perspectives de base comportent de nombreux risques. Notamment, les prévisions s’appuient sur le maintien en vigueur de l’ACEUM et sur le maintien de la protection de la plupart des produits canadiens contre les tarifs douaniers américains. Comme cela représente un risque majeur pour bon nombre d’entreprises canadiennes, il sera crucial pour le Canada de minimiser les retombées négatives des négociations à venir. À plus court terme, le budget fédéral doit aussi être dévoilé le 4 novembre, lequel s’annonce comme un train de mesures d’austérité, mais aussi axées sur l’investissement.

Les faits saillants de la conjoncture économique :

  • En septembre 2025, l’emploi a augmenté de 60 000 postes et le taux de chômage demeure stable à 7,1 %.
  • L’inflation globale a atteint 2,4 % en septembre 2025, tandis que les mesures de base de l’inflation de la Banque du Canada ont aussi augmenté quelque peu, pour s’établir en moyenne à 3,0 %.
  • En août 2025, les ventes au détail ont augmenté de 1,0 %, et les estimations préliminaires indiquent une baisse de 0,7 % en septembre.

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