Article

Sarah Henderson – Nouveaux horizons : les futurs dirigeants de CBRE

mars 8, 2022 3 Minute Read

CBRE Young Leaders: Sarah Henderson

Ce profil s’inscrit dans le cadre d’une série qui met en lumière les futurs dirigeants de CBRE. Les jeunes talents les plus compétents et brillants de CBRE donnent leur point de vue et apportent un éclairage sur les défis et les perspectives d’une carrière dans l’immobilier commercial.

La prochaine génération de professionnels de l’immobilier se fait remarquer sur les marchés d’un océan à l’autre. Chez CBRE Edmonton, Sarah Henderson est en train de se bâtir rapidement un capital de notoriété au sein d’une équipe qui réunit plus de 55 ans d’expérience de la profession.

Sarah est entrée au service de CBRE au début de 2018 comme analyste de la recherche. En moins d’un an, elle accédait à la fonction de représentante. À peine quatre ans plus tard, la voici associée principale des ventes dans l’équipe des conseillers en bureaux d’Edmonton.

Sarah n’a pas peur du changement et du défi. Elle mérite bien son poste de jeune cadre. Nous lui avons posé des questions sur les conseils professionnels les plus judicieux qui lui ont été prodigués, sur ce qui la passionne dans l’immobilier commercial et sur les conseils qu’elle a à donner à d’autres jeunes qui commencent dans la profession.




Qu’est-ce que vous avez appris de plus étonnant au début de votre carrière?

J’ai appris qu’il faut beaucoup de patience pour réussir dans cette profession. Il existe déjà, entre les clients et les vieux routiers de la profession, des relations très étroites. Il faut de la patience, de la passion et de la volonté pour continuer d’avancer même quand on a l’impression de ne pas aller nulle part. On finit toujours par réussir.

Qu’est-ce qui vous inspire dans la location des bureaux à Edmonton?

Le marché même d’Edmonton est un défi de taille. Or, il y a en fait de vastes perspectives. C’est un marché favorable aux locataires, ce qui explique que la représentation des locataires soit aussi captivante. C’est aussi ce qui rend plus difficile la représentation des bailleurs. Il faut être ingénieux lorsqu’il s’agit de travailler dans un marché dans lequel le taux d’inoccupation est supérieur à 20 %.

Absorb as much information as possible and ask a lot of questions. Information is gold in our business. - Sarah Henderson

En quoi votre point de vue est-il unique et utile pour les clients?

Pour répondre aux besoins de mes clients, j’adopte une approche globale et réfléchie. Je les invite à penser aux différents aspects de la gestion de leurs bureaux et de leurs activités comme ils ne l’ont jamais fait auparavant. Certains ne voient pas tout de suite comment l’immobilier peut transformer leurs méthodes de travail et les aider à atteindre leurs objectifs professionnels. Il faut aussi savoir être transparent et réaliste. Si vous ne donnez pas l’heure juste, les clients s’en rendront tout de suite compte.

Quel est le conseil le plus judicieux qu’on vous ait donné depuis le début de votre carrière?

Dave Young, mon directeur général, a beaucoup d’expérience dans cette profession et m’a donné d’excellents conseils. Il m’invite à cultiver mes relations avec les clients.

Le meilleur conseil qu’il m’a donné, c’est de ne jamais tenir pour acquise la question des relations. Même quand on est très proche d’un client, que les relations se passent très bien et qu’on offre un bon service, il ne faut jamais rien tenir pour acquis. Il faut toujours faire valoir ses compétences et ne jamais s’asseoir sur ses lauriers.

Quels sont les plus grands défis que doivent relever les jeunes qui veulent se lancer dans l’immobilier commercial?

Dans l’immobilier commercial, tout l’art consiste à se salir les mains le plus vite possible. Il faut se créer des occasions, qu’il suffise de se pointer au poste de travail de quelqu’un pour lui demander si vous pouvez l’aider ou de simplement prendre le téléphone et d’appeler des bailleurs.

Vous ne saurez peut-être même pas quoi dire au début. Or, il faut prendre ce risque et se lancer le plus tôt possible pour avancer professionnellement.

Qu’est-ce qui vous passionne dans l’avenir de l’immobilier commercial?

Je crois que ce qui me passionne le plus, c’est la numérisation de l’immobilier commercial. C’est aussi la transition entre les méthodes de travail d’hier et les nouvelles technologies efficientes. Je pense par exemple aux visites virtuelles en 3D. Voir autant de courtiers et de bailleurs présents sur les réseaux sociaux, c’est aussi captivant. Ces formes de communication, c’est l’avenir.

Quelle priorité donnez-vous à votre santé mentale et à votre santé physique?

C’est important de se demander comment on va. Il faut se demander ce qui nous plaît dans le travail et penser aux clients avec lesquels on aime travailler, en prenant le temps d’exprimer notre reconnaissance.

C’est aussi vraiment important de prendre l’air. Qu’il s’agisse de faire une promenade ou de l’exercice sous une forme ou une autre, il faut prendre du temps pour soi. On se sent beaucoup mieux.

Avez-vous des conseils à donner à ceux qui viennent à peine de commencer à travailler dans l’immobilier commercial?

Il faut savoir d’emblée ce qu’on souhaite atteindre comme objectif et s’interroger sur les points forts qu’on apporte aux clients. Il ne faut pas hésiter à se donner des objectifs et à s’assurer de les faire connaître aux supérieurs hiérarchiques et aux mentors. C’est très utile. Il est important de leur faire savoir ce qu’est le succès à vos yeux, puisqu’ils veulent vous voir réussir.

Il faut absorber le plus d’information possible et poser beaucoup de questions. L’information, c’est de l’or dans notre métier.

Il faut s’ouvrir aux possibilités et connaître ses objectifs pour réussir. Il faut savoir se concentrer et travailler fort. Il faut être fidèle à soi-même et savoir ce qui donne de bons résultats pour soi.

 

Perspectives connexes

Restez à l’affût

Joignez-vous à la cohorte de professionnels du secteur qui reçoivent nos dernières nouvelles par courriel.